dimanche, février 25, 2007

Chemin de St Jacques à Compiègne


Pour les pèlerins allant à St Jacques de Compostelle en venant de Belgique un GR a été créé qui passe par Compiègne Le GR655.
Samedi 24 Février nous avons parcouru 36 kilomètres de ce chemin en partant vers 10h30 un peu avant l'abbaye d'Ourscamps jusqu'à Compiègne.
Nous étions à peine en route d'un quart d'heure que ce parcours nous avait permis d'admirer tout d'abord l'abbaye puis en entrant dans la forêt trois cerfs au milieu du chemin.
Nous avons cheminé en terrain parfois boueux, parfois sablonneux.
Le GR ne prend pas la voie la plus directe, il nous fait traverser les plus beaux endroits de la forêt ou nous fait découvrir des villages typiques.
Nous sommes passés à Tracy le Val, notre ancien village et nous avons pique-niqué le midi à Tracy le Mont dans un abri bus car il pleuvait beaucoup.
Cette randonnée a permis de tester notre tout nouvel équipement contre la pluie et le résultat fut très concluant.
Les chemins étaient à nous car pas de randonneur par ce temps maussade qui alternait rayons de soleil et averses.
A l'approche de Compiègne nous avons croisé une chasse à courre avant de terminer ces 36 kilomètres à 18h.
Nette amélioration physique par rapport à la semaine dernière car cette fois ni l'un ni l'autre n'avons eu de blessures aux pieds ni courbatures aux jambes.
Cette préparation nous rend plus optimiste que la semaine dernière, le physique commence à tenir....le chemin.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Ce n'est pas sur le GR 655 (qui passe dans le nord aussi) sur lequel j'ai marché la semaine dernière, mais sur des pistes de ski de fond et petits chemins anonymes entre les Saisies et Notre dame de Bellecombes en Savoie. Cela sous-entend naturellement que j'avais quitté les routes de notre "plat pays" pour des chemins plus pentus et plus accidentés. Et c'est ainsi que j'ai découvert le deuxième jour un parcours intéressant, que j'effectuais en raquettes pour progresser plus facilement sur la neige: chemin sinueux en sous-bois, remontant un torrent impétueux, puis après un grand virage et une belle montée, arrivée sur un plateau découvert avec vues sur les montagnes environnantes (celles dont nous avions fait l'ascension durant les vacances de l'été 2005), puis par un chemin à mi-pente d'une colline, montée régulière vers la montagne fermant la vallée. N'osant m'aventurer au-delà du chemin praticable, je faisais alors demi-tour à proximité d'un vieux chalet d'alpage... cependant je prenais le temps de m'asseoir sur la planche, servant de banc, presqu'à l'abri des intempéries, puisqu'installé sous l'avancée du toit de la ferme qui "gouttait". Quel calme! quelle sérénité! et quelle splendeur! Puis, je repartais vers le plateau, faisais un détour vers le bas des pistes de ski alpin où j'avais une chance de voir Delph, Jean Val, Victor ou Guillaume descendre tout schuss (???), mais que je n'ai jamais aperçus, repartais vers le plateau et redescendais par le chemin du torrent. Entraînement plus efficace, je pense, que mes kms dans la campagne flamande. Pour terminer, une méditation expérimentée dans les solitudes alpines : "Le silence, c'est quelquefois se taire, mais le silence c'est toujours écouter" MA la PVES