Maryvonne a commencé son entrainement en effectuant le trajet domicile bureau à pied, deux heures vingt de marche et parfois la même chose le soir.
Quant à moi j'ai effectué une première marche samedi 17 février soit à deux mois du grand départ.
Nous sommes partis vers 10h30 sous un magnifique soleil, sac au dos avec le pique nique du midi.
La traversée des villages de Machemont, Thourotte, St Léger au bois, Choisy au bac nous montre que la campagne picarde a un certain cachet et que cette région a une richesse autre que la forêt.
Nous marchions à un bon rythme, toujours facile au démarrage, quelques passants se posaient certainement des questions au vu de leurs regards.
A Choisy au bac, après une heure de marche, une petite halte pour boire et pour examiner une petite gêne que j'avais au niveau du talon.
Nous reprenons notre marche en suivant un chemin le long de la rivière "L'Aisne".
Au cours de ce parcours nous faisons une découverte géographique: l'Aisne se jette dans l'Oise près de Compiègne.
A la confluence de l'Aisne et de l'Oise nous poursuivons notre route le long de celle-ci.
Autre découverte, de grands oiseaux noirs, que nous pensons être des cormorans.
Avant de quitter la rivière nous pique-niquons le long de celle-ci durant une demi heure car le fait de ne pas être en mouvement nous refroidit rapidement.
En fait il suffit de mettre le corps en mouvement pour qu'aussitôt il dégage une énergie calorifique.
Quelques courses dans un magasin et nous entamons le retour en passant par les villages de Venette, Margny les Compiègne, Clairoix, Janville, Longueil Annel, Thourotte avec une arrivée à 17 heures à Machemont.
Après 32 kilomètres, les jambes n'étaient plus aussi souples que le matin mais ma surprise fut grande après avoir retiré mes chaussures, j'avais une grosse ampoule au talon.
Après cette première marche, je suis persuadé qu'il faut une bonne préparation car le parcours proposé est costaud avec régulièrement des étapes de 30km ou plus (jusqu'à 40km).
Ce dimanche matin nous sommes allés courir durant 1h15, les cinq premières minutes furent difficiles pour trouver le bon rythme mais ensuite on ne sentait plus que quelques courbatures.
En résumé ce fut une bonne entame de préparation qui nous alerte sur le fait qu'il faut continuer à accomplir ces distances avant de partir sinon il sera difficile d'enchaîner les étapes "longues".
La préparation commence en attendant le jour J.
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1 commentaire:
Entraînement physique toujours et cette fois autour de Cassel pour le proposer à d'autres amis randonneurs. Ceux qui connaissent Cassel, grosse motte de terre de 176m de haut qu'a laissé tomber Reuze Maman sur la plaine flamande, très fatiguée de son fardeau, ne seront pas étonnés quand je leur dirai que la balade du jour a été plus physique que celles que je fais plus volontiers au bord de la mer (plus proche de mon domicile). De plus, comme je voulais expérimenter les nombreuses petites routes qui grimpent à l'assaut de la place forte, je descendais les "toboggans" jusqu'à la plaine et les remontais plusieurs fois de suite. Autre difficulté (mais avec de bonnes chaussures ça passe) , en cette période pluvieuse, certains chemins défoncés étaient plus que spongieux... Cependant, quand je pouvais lever le nez des ornières inondées, je découvrais la beauté de la nature, les petits villages surgis au détour d'un bosquet et souvent la masse carrée du clocher de l'église Notre Dame dominant le mont Cassel. A l'heure où je vous écris, j'ai un peu mal au gros orteil (vous saurez tout) mais je suis ravie de la journée passée au coeur de la Flandre Française. Pour terminer quelques vers d'un poète du Nord, Léon Bocquet:
J'aime tes grands près verts, tes plaines de houblon,
Tes vastes champs d'épis où courent les calandres,
Et par les beaux matins de brume, tes filandres,
Prenant dans leur lacis l'herbe et le colza blond.
et la chanson du Reuze:
Als de groote klokke luid,
De Reuze komt uit.
Keere u e's om, de Reuze, de Reuze,
Keere u e's om,
De Reuzekom.
La PVES plus que flamande aujourd'hui.
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