samedi, novembre 25, 2006

Méditations sur le chemin de Compostelle

Pour mon assiduité à mes cours d'anglais je viens de recevoir en cadeau "365 méditations sur les chemins de Compostelle" .
Belle surprise d'autant plus que la première citation est d'un homme que j'admire énormément pour ce qu'il fait et ce qu'il écrit.
Sylvain Tesson, fils du journaliste Philippe Tesson, parcourt le monde à pied, à cheval, à vélo ou en canot.
Il a écrit un très beau livre "Petit traité sur l'immensité du monde".
Sylvain est un nomade qui se contente de voyager seul, silencieusement, pour lui-même, en lui-même.
Il fait partie de ces nomades que l'on croise sur les chemins du monde, ils vont seuls, avec lenteur, sans autre but que celui d'avancer.

La première citation des trois cent soixante cinq est donc de Sylvain Tesson:

"C'est toujours en tremblant qu'on fait le premier pas"

Je pense que ce sera le cas du premier pas le 15 avril 2007 dans la belle ville du Puy en Velay, comme ce fut le cas des randonnées précédentes car l'excitation et l'attente du départ sont fortes.
Que ce soit un premier pas sur le chemin ou pour des évènements de la vie ou un nouveau projet professionnel, c'est en tremblant que l'on entre sur ces chemins de la vie.

6 commentaires:

Anonyme a dit…

La marche a besoin d'un carburant...quelques citations pourraient être le point de départ d'une réflexion, d'une méditation sur le chemmin avec tes compagnons de route.

Anonyme a dit…

A 60 jours du vrai départ, méditation du 29 janvier 07 avant de partir pour une nouvelle marche dans la campagne flamande: "L'homme naît de ses douleurs puis de sa marche en avant. Où donc irais-je moi-même, poussé par mon insatiable besoin de routes et de prières?" Xavier Grall.
J'ai donc marché vers Killem, petit village où habite notre Mamy K. Pour information, de Malo, il faut une heure pour arriver à la Meunerie, puis une autre heure pour atteindre les environs de Warhem. Et comme il y avait pas mal de circulation sur la route principale, j'ai pris de petits chemins de traverse (comme celui des fraudeurs et des contrebandiers) pour marcher plus librement... Hélas, je ne les connais pas tous et à quelques kilomètres du but (je voyais déjà le clocher de l'église de Killem) je me suis engagée à gauche et ... me suis retrouvée, quelques kilomètres plus loin, sur la route longeant la Colme, qui mène à Hondschoote. Un peu plus loin, je prenais "le chemin des anguilles" qui me ramenait plus de 40 ans en arrière. En effet, ce chemin de hallage (?) qui suit la Basse Colme jusqu'au "quai" d'Hondschoote était (est encore peut-être) le lieu de rendez-vous des ados du coin, pendant la belle saison. Ce détour (vers le passé) ne m'a pris que 2 heures et c'est, sous le soleil et au café, avec tartines beurrées de pain d'épice et "noutche" en chocolat que j'ai été accueillie à Killem. A plus! la PVES qui piaffe d'impatience.

Anonyme a dit…

"Le monde ne mourra jamais par manque de merveilles mais par manque d'émerveillement". Voilà une méditation que j'apprécie et que je livre à vos pensées. Une autre qui me laisse un peu perplexe,(mais pourquoi pas!) celle du 8 février, jour anniversaire d'un de mes fistons et de ma petite-fille: "L'aller vers Compostelle incarne réellement un passage, une traversée de vie, un voyage au sens exact du terme, au bout duquel ils reviendront différents, transformés par l'alchimie de la marche."

Anonyme a dit…

En ce jour casselois du 7 mars, deux méditations qui tombent à pic:
"Etonnez-vous de ce soleil avant d'en réclamer un autre!" Charles-Albert Cingria
"Ce n'est pas la lumière qui manque à notre regard, c'est notre regard qui manque à la lumière"
Gustave Thibon

Anonyme a dit…

En ce jour casselois du 7 mars, deux méditations qui tombent à pic:
"Etonnez-vous de ce soleil avant d'en réclamer un autre!" Charles-Albert Cingria
"Ce n'est pas la lumière qui manque à notre regard, c'est notre regard qui manque à la lumière"
Gustave Thibon

Anonyme a dit…

A la suite d'une intervention banale, il me faut prendre quelques jours de repos: en effet, alors que j'étais au pays des songes, "on" a dû me manipuler sans ménagement puisque, depuis mon réveil, je souffre d'un "traumatisme costal" (j'espère sans gravité). C'est sans doute un signe qu'il faut interpréter positivement. J'ai donc mis à profit cette inaction temporaire pour lire Le Pélerin de Compostelle de Paulo Coelho. Pas facile et particulier! Voici les mots de passe du guide et de l'auteur au début du chemin :
"On n'a pas besoin de gravir une montagne pour savoir si elle est élevée."
"Le bateau est plus en sécurité quand il est au port: mais ce n'est pas pour ça qu'ont été construits les bateaux."
A méditer. La PV....ES?